VOUS ÊTES UNE FÉE

V   ous sautiez chacune des vagues mousseuses
O   fferte par les vents salins qui dessinait
U   n rouge frisson sur vos lèvres rieuses
S   ans savoir qu’au lever du jour je vous épiais
.
Ê   tes-vous ma brune la délicieuse fleur
T   oute éclose aux coloris tant rêvés
E   nfin trouverais-je ce matin la douceur
S   i j’étais celui que déjà vous désirez
.
U   ne âme s’amuse à vos tendres jeux
N   e bouger plus je me consume dans vos yeux
E   mprisonné
.
F   ée de Percé votre douce folâtrerie
É   clate et votre joie est ma sucrerie
E   nsoleillée

Acrotiche

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